Quel Programme?



Quand?


Où?





#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Colobane 9’


Mbaye Diop

Le film ‘Colobane’ fait référence au marché situé dans le quartier éponyme de Dakar. Pour Mbaye Diop, Colobane n’est pas seulement un marché, c’est une zone, une entité vivante en constante évolution. Grâce à une technique graphique précise, Diop capture l’essence du lieu - le fourmillement des individus, l’énergie, la vivacité des échanges. Grâce au transfert à l’acétone, Mbaye Diop compile des centaines de dessins réalisés sur le lieu en un film d’animation dont le rythme et les traits visibles témoignent du rythme effréné de Colobane.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


01/01/1970 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#1BA658 CINÉMA
La Colline aux Serpents 25’


Joëlle Abou Chabké

Joëlle, cinéaste, retourne dans son pays natal avec son mari Melhem pour lancer un projet de permaculture. Avec le soutien de son ami herpétologiste Rami, elle affronte sa peur des serpents. Cependant, elle se rend vite compte que sa véritable mission commence lorsqu'elle découvre que les terres voisines sont dévastées par les pesticides.


26/04/2025 20:00 CHENENI

#1BA658 CINÉMA
Mānthöûr Bayrūt 18’


Farah F. Naboulsi

C'est le voyage d'une Beyrouthine vers l'orée de sa ville. Elle y explore une connexion profonde avec une fleur endémique au nom de Mantour (mathiola). Cette fleur, espèce rare et en danger d'extinction, éveille des questionnements sur l'appartenance et les sentiments ambivalents envers le monde qu'elle habite. A travers différentes rencontres, la fleur se transforme lentement en personnage principal de l'histoire et invite la narratrice à explorer ce qui reste de sauvage et de brutal dans le dernier espace public côtier de Beyrouth.


26/04/2025 20:00 CHENENI

#1BA658 CINÉMA
Au fil de l’eau 22’45’’


Rebecca Taouk

Le film nous embarque dans un voyage au fil de l’eau qui part de l'embouchure de la rivière, Abou Ali, et remonte vers sa source. Nous rencontrons quatre individus - Samir, Hisham, Antoine et Ghiwa – qui interagissent avec les différents paysages qui se déploient sur le parcours. De la ville animée de Tripoli, en passant par la vallée sereine de Qannoubin et la région montagneuse des cèdres, le voyage culmine à Qornet el Sawda, le plus haut sommet du Moyen-Orient et la plus grande source d'eau de la région. Le film met en lumière les défis auxquels sont confrontés l'eau et la nature, l'importance de la biodiversité et l'impact positif de la nature sur le bien-être mental de l’homme.


26/04/2025 20:00 CHENENI

#1BA658 CINÉMA
A Vendre, grotte naturelle 18’


Murielle Honein

Donnieh, Nord Liban. Des stalagmites, une source et des chauves-souris sont à vendre. Portrait de cette grotte entre fantasme et réalité : ses profondeurs, ses alentours, ses voisins, et son avenir incertain.


26/04/2025 20:00 CHENENI

#1BA658 CINÉMA
FLOW 84’


GINTS ZILBALODIS

Le monde semble toucher à sa fin, regorgeant de vestiges d'une présence humaine. Cat est un animal solitaire, mais alors que sa maison est dévastée par une grande inondation, il trouve refuge sur un bateau peuplé de diverses espèces, et devra faire équipe avec elles malgré leurs différences. Dans le bateau solitaire qui navigue à travers des paysages mystiques débordés, ils affrontent les défis et les dangers de l'adaptation à ce nouveau monde.


27/04/2025 10:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
And still, it remains 28’


Arwa Aburawa - Turab Shah

Et pourtant, il reste « est une méditation sur les séquelles de la toxicité nucléaire française en Algérie à travers une communauté façonnée mais non définie par son histoire. À Mertoutek, un village niché dans les montagnes du Hoggar, dans le sud du Sahara algérien, nous passons du temps avec la communauté Escamaran, qui nous raconte ses récits et sa compréhension du temps, des effets néfastes du colonialisme et de la façon de survivre à la fin du monde. En utilisant le paysage comme témoin, le film permet également aux habitants de prendre de la distance par rapport aux pratiques coloniales et à la visibilité de revendiquer le droit à la compensation politique. Traçant la route de la poussière saharienne de l'Algérie à la France, il pose également la question de savoir si le colonialisme nocif peut être endigué.


27/04/2025 10:00 ASSOCIATION FOCUS GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Speechless Witness of a Wandering Tree 15’


Aphra Taghizadeh


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Anouschka 30’


Tamara Shogaolu

Dans « Anouschka », un jeu mobile en réalité augmentée, une adolescente curieuse plonge dans les souvenirs de sa grand-mère, reconstituant des histoires oubliées et la magie cachée de son quartier. En dénouant les fils du passé de sa famille, elle découvre comment la musique et la résilience peuvent transformer un monde sans couleur. Chaque découverte renforce son lien avec les gens et les lieux qui l'entourent, menant à un voyage aussi surprenant qu'émouvant. Avec un jeu immersif et une narration sincère, « Anouschka » invite les joueurs à explorer les espaces entre la mémoire, l'héritage et le pouvoir inattendu de petits actes profonds.


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Lucky images 8’50’’


Ana Esteve Reig


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Memoria: Stories of La Garma 8’


Rafael Pavon


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Somewhere unknown in Indochina 38’


Asio Chihsiung LIU , Feng-Ting TSOU

Dans les années 1970, au milieu du chaos de la guerre du Viêt Nam et du génocide des Khmers rouges, une crise des réfugiés est apparue en Indochine. Taipei a établi un camp de réfugiés indochinois à Penghu, mais ce chapitre de l'histoire ne figure pas dans les archives des Nations unies, comme s'il avait été caché et oublié. Deux jeunes sœurs vietnamiennes, Phuong et Chi, ont fui Saigon, au Viêt Nam, avec leur famille à bord du bateau de réfugiés « Thanh Phong ». Le bateau est resté bloqué en mer pendant 66 jours, et seuls 34 des 146 passagers ont survécu. Ces survivants ont été emmenés au camp de réfugiés vietnamiens de Penghu, à Taipei. La mère et le frère de Phuong et Chi sont morts sur le bateau, laissant les sœurs comme seule famille l'une pour l'autre. Elles ont vécu dans le camp pendant trois ans. Finalement, Phuong est morte dans le camp, tandis que Chi a été recueillie par le gouvernement belge. Des décennies plus tard, Chi se réveille en larmes à Bruxelles. Dans son rêve, elle voit sa sœur décédée, Phuong, et le rêve de Phuong. Dans ce rêve dans le rêve, Chi apprend que le camp de réfugiés de Penghu sera démoli le mois prochain.


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Fly to you 14’


Song Young-yoon

Le 25 juin 1950, la guerre de Corée a éclaté, laissant dans son sillage environ dix millions de personnes séparées de leur famille. Parmi elles, Kang Song-jeol, qui, à l'âge de 11 ans, a fait ses adieux à sa ville natale de Sinpo, en Corée du Nord, laissant derrière elle sa sœur aînée, « Saetbyeol ». Son départ s'est accompagné d'une promesse de son grand-père, selon laquelle elle reviendrait dans trois mois seulement - une promesse qui, plus de 70 ans plus tard, n'a toujours pas été tenue, entravée par la redoutable barrière de barbelés qui sépare la Corée du Nord de la Corée du Sud. Soixante-dix ans se sont écoulés sans que chacun ne connaisse le sort ou l'existence de l'autre, tandis que les souvenirs de leur ville natale bien-aimée s'estompent peu à peu dans l'obscurité. Pourtant, la nostalgie de Kang Song-jeol pour sa sœur persiste, son chagrin d'amour se manifestant par l'appel chuchoté du nom de sa sœur : « Saetbyeol, c'est moi, Songjeol, ta jeune sœur ». Malgré le temps qui passe et la distance insurmontable, Kang Song-jeol continue de s'accrocher à l'espoir, envoyant des lettres à l'endroit inaccessible où réside sa sœur, chaque missive témoignant de son amour et de sa nostalgie. Ses lettres parviendront-elles un jour à l'endroit qu'elles désirent toutes deux avec tant de ferveur ?


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
All I Know About Teacher Li 20’


Zhuzmo

All I Know About Teacher Li est un documentaire interactif de réalité mixte de 20 minutes qui dévoile comment un étudiant en art chinois en Italie a déclenché l'une des plus grandes manifestations démocratiques en Chine en partageant sans relâche de mauvaises nouvelles sur Twitter. L'expérience mêle animation dessinée à la main, images d'archives converties en 3D et interaction immersive pour placer les spectateurs au cœur du voyage transformateur de Teacher Li et explorer l'impact mondial de l'activisme sur les médias sociaux.


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Address Unknown: Fukushima Now 25’


Arif Khan

Adresse inconnue : Fukushima Now est un documentaire VR immersif qui emmène le public au cœur de Fukushima pour rencontrer les survivants qui vivent aujourd'hui dans l'ombre de la crise. Grâce à la technologie de capture volumétrique et de photogrammétrie, le documentaire transporte les spectateurs dans une expérience qui explore la catastrophe et son impact durable sur les communautés et l'environnement. Il révèle comment une communauté endure les conséquences du traumatisme et se souvient des souvenirs des maisons qu'elle ne peut plus retrouver. À travers les voix locales, l'expérience examine également la signification de la maison et la façon dont elle peut être redéfinie face à la catastrophe.


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#00ABE9 RÉALITÉ VIRTUELLE
Ancestral secret 20’


María José Díaz, Francisca Silva

Ancestral Secret VR est un projet de réalité virtuelle réalisé en co-création avec des membres de la nation Q'ero, une communauté indigène déclarée patrimoine culturel du Pérou, qui vit sur les pentes de l'imposant Nevado Ausangate, dans le département de Cusco. L'expérience place l'utilisateur dans le magnifique paysage de la communauté Q'ero, considérée comme l'héritière directe des Incas. Cette expérience est un voyage contemplatif au cours duquel l'utilisateur passe de la réalité physique des Q'ero à leur dimension sacrée, où la cosmovision et leurs rites ancestraux sont rendus visibles par l'animation. Cette œuvre invite un jeune public à se connecter à la nature, du point de vue ancestral des gardiens du savoir spirituel andin.


27/04/2025 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
A Frown Gone Mad 71’


Omar Mismar

Dans un salon de beauté libanais, Bouba injecte à ses clientes du Botox et des produits de comblement. Les gros plans sur les visages torturés et saignants sont aussi horribles qu'intrigants. Les clients expriment leurs inquiétudes en paralysant leurs expressions. Pendant ce temps, la guerre est à nos portes.


27/04/2025 14:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
L'arbre de l'authenticité 89'


Sammy Baloji

Niché dans la plus grande forêt tropicale d'Afrique se trouve l'une des nombreuses tombes des efforts de contrôle de l'Occident sur les nations et la nature - l'un des plus grands centres de recherche agricole tropicale du monde. Située sur les rives du fleuve Congo, la station de recherche INERA de Yangambi était un centre scientifique en plein essor à son apogée. Aujourd'hui, c'est un amalgame de jungle et de ruines, où les questions du savoir, du pouvoir sur la connaissance et de l'accès au savoir persistent. L’Arbre de l’Authenticité raconte les stigmates de la destruction écologique entamée au moment de la colonisation, à travers les voix de deux scientifiques emblématiques ayant œuvré à Yangambi dans les années 1910-1950, Paul Panda Farnana et Abiron Beirnaert. Leurs récits incarnent les héritages de la modernité coloniale et tracent les origines de l’injustice environnementale actuelle.


27/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
The Tree of Hell 21’30’’


Raed Zeno

Raed découvre par hasard que le bel arbre qui pousse devant sa maison est l'un de ces arbres invasifs qui menacent la diversité environnementale dans la forêt libanaise. Il entreprend alors un voyage d'exploration de cet arbre avec son ami Hadi et Dr Muhammad, spécialiste des plantes invasives, dans un temps où le pays est exposé à un autre type d'invasion représenté par les attaques israéliennes contre les humains et leur environnement.


27/04/2025 17:00 CHENENI

#1BA658 CINÉMA
In Three Layers of Darkness 15’18’’


Houcem SLOULI

Ghassen affronte de multiples obstacles administratifs pour obtenir un visa pour la France, guidé par son rêve sans frontières et son droit de circuler librement dans le monde...


27/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Wishes For My Heart 20’


Sherien Magdy Diab

La vie d'un livreur s'emballe soudainement alors qu'il effectue son travail de routine.


27/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Puro Andar 12’46’’


Luciana Decker Orozco

Un voyage aux enfers commence dans nos entrailles, moulées par miettes avec la salive maternelle. Ce film relie la digestion au temps profond: stalagmites anciennes et empreintes de dinosaures fossilisées. Inspiré par Le Poisson d'Or de Gamaliel Churata où il dit que "nous portons tous les morts vivants ; que les morts vivent"


27/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Better Than Earth 23’08’’


Sherif El Bendary

Le jour de la Saint-Valentin, Radwa, une étudiante de 20 ans vivant dans une résidence universitaire pour filles au Caire, reçoit une lettre d'amour de sa colocataire Sarah. Elle décide d'aller se plaindre auprès de la surveillante Magda.


27/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Colobane 9’


Mbaye Diop

Le film ‘Colobane’ fait référence au marché situé dans le quartier éponyme de Dakar. Pour Mbaye Diop, Colobane n’est pas seulement un marché, c’est une zone, une entité vivante en constante évolution. Grâce à une technique graphique précise, Diop capture l’essence du lieu - le fourmillement des individus, l’énergie, la vivacité des échanges. Grâce au transfert à l’acétone, Mbaye Diop compile des centaines de dessins réalisés sur le lieu en un film d’animation dont le rythme et les traits visibles témoignent du rythme effréné de Colobane.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


28/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
GHOST FAIR TRADE 38’


Laurence Bonvin et Cheikh Ndiaye

En 1960 le Sénégal accède à l'Indépendance et son premier Président, Léopold Sédar Senghor, a une vision ambitieuse pour son pays. Il veut notamment mettre la culture au centre de sa politique et développer une peinture, une sculpture et une architecture sénégalaise. Une décennie plus tard, il confie cependant la conception du Centre International Commerce Extérieur du Sénégal à deux architectes français : Jean-François Lamoureux et Jean-Louis Marin. Ensemble ils créeront un chef d'œuvre d'architecture moderniste inspirée par la notion de parallélisme asymétrique chère à Senghor. Répétitions et variations autour de la forme du triangle, référence à des motifs africains, collaborations avec des artisans locaux et utilisation de matériaux locaux font aussi partie du programme. L’ouvrage est terminé en 1974 et la même année la Première Foire Internationale de Dakar y ouvre ses portes. Aujourd'hui, quelques 50 années plus tard, même s'il a perdu une partir de sa superficie et de sa superbe, le site demeure exceptionnel. Et si le programme politique qui était à la base de sa construction ainsi que le programme moderniste lui-même sont devenus des fantômes, ils ne sont peut-être pas les seuls. Il semblerait que les lieux soient occupés par des présences invisibles depuis plus longtemps encore, rappelant ainsi la culture animiste des lébous, les anciens propriétaires des lieux.


28/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Every Thrust From Within or Without 13’25’’


Justin Randolph Thompson

Every Thrust From Within or Without (Chaque poussée de l'intérieur ou de l'extérieur) s'inspire du langage d'une gravure au cimetière américain situé à l'extérieur de Florence. En retraçant le parcours de soldats noirs des armées américaine, française et britannique, l'œuvre examine les lacunes des idéaux de liberté inscrits dans les monuments de la Seconde Guerre mondiale. Les rencontres transnationales entre Noirs et le sacrifice des Noirs dans la libération de l'Europe du fascisme ancrent une méditation critique sur les commémorations de la violence.


28/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Tales from the Source 39’


Léonard Pongo

Tales from the Source offre un regard sur les paysages de la République Démocratique du Congo, évoquant sa puissance, sa diversité et ses savoirs. Dans Tales from the Source, le paysage est un personnage agissant, une entité vivante et habitée par le symbolisme des traditions congolaises. L'approche visuelle emprunte aux techniques de l'imagerie multispectrale ouvrant la porte vers un autre monde aux lumières et aux couleurs surnaturelles. Accompagné par la musique de Bear Bones, Lay Low, nous entrons dans un dialogue sensoriel avec un paysage intelligent, sans âge et en constante transformation, défiant les perceptions.


28/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


28/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#1BA658 CINÉMA
MATULA 75’


Abdallah Yahya

Rayan, surnommé Matula, 15 ans, a grandi chez ses grands-parents après que ses parents ont traversé clandestinement la Méditerranée en 2011, le laissant orphelin de leur présence. Plongé dans un quartier où la délinquance guette, il trouve un refuge inespéré grâce à sa grand-mère Samra et Mme Doha, une éducatrice qui croit en lui. Passionné de football, il s’accroche à ce sport comme à un espoir, rêvant de devenir joueur professionnel et, un jour, de retrouver ses parents.


28/04/2025 17:00 CINÉ MOBILE

#1BA658 CINÉMA
The Mountain Speaks to the Sea 72’


Tekla Aslanishvili

Ce documentaire expérimental examine la manière dont les infrastructures hydro-énergétiques sont utilisées comme outils organisationnels dans trois domaines interconnectés : la production de connaissances, la création et la suppression des frontières politiques et physiques, et les pratiques de l'État. Le film retrace les rivières du Caucase du Sud, depuis les montagnes et les glaciers jusqu'à la mer Noire, en rassemblant les histoires fragmentées des barrages, des villes et des villages qui les entourent. Le récit culmine avec le projet de l'UE et de la Géorgie de poser le plus long câble sous-marin du monde sous la mer Noire, dans le but de réduire la dépendance de l'UE à l'égard de l'énergie russe et de positionner la Géorgie en tant que plaque tournante de l'énergie. Une attention particulière est accordée à la région de Svaneti, dans le nord-ouest de la Géorgie, où la crypto-minière non réglementée perturbe les infrastructures électriques existantes et où les projets de barrages menacent les paysages écologiques et sociaux locaux. Le film étudie les pratiques d'auto-organisation déployées par la population locale pour protéger leurs ressources communes et leur environnement.


28/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#E47839 ART VIDÉO
And We Heard These Melodies While We Were in Heaven 10’


Insaf Ben Ajmi

Entre pulsations et silences, le film entraîne le spectateur dans une traversée sensorielle où les repères se diluent. L’image vibre, respire, épouse les mouvements d’un monde en état d’élévation. La caméra, presque organique, devient souffle, résonance, emportée dans la même onde que ce qu’elle observe. Aucune narration linéaire, aucun discours : seulement des échos, des élans, des matières. Ce n’est pas une histoire qu’on suit, mais une sensation qu’on habite. Une suspension du temps, un appel à ressentir plutôt qu’à comprendre, où la perception devient passage, et la transe, un espace de révélation


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Geste suspendu en boucle


Hedia Chaouali

Dans cette installation, l’entre-image devient un espace où émergent des formes autrefois invisibles. Grâce au ralenti, la vidéo décompose le geste en une succession de photogrammes, révélant sa matérialité et son pouvoir d’évocation. En référence au phénomène émergent sur Internet des « crying girls » – Filles en pleurs –, Ce geste intime devient mécanique par la répétition et le flou, évoquant l’effacement. Présentée sur un support métallique, l’œuvre questionne l’authenticité et la mise en scène de la vulnérabilité à l’ère numérique, transformant l’émotion en résistance et réappropriation du corps féminin.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Tazdeera 17’


Maram Nairi

Tazdeera est une immersion sensible au cœur des traditions matrimoniales tunisiennes, à travers le regard intime de Maram. En remontant le fil de ses souvenirs d’enfance à Mahdia, elle convoque les voix envoûtantes des Machtat— chanteuses rituelles dont les chants portent la mémoire collective et la puissance féminine. Accompagnée des figures emblématiques de cet art ancestral, elle explore la complexité de l’héritage, entre transmission et disparition. À la croisée du récit personnel et de l’histoire partagée, Tazdeera interroge les liens entre identité, filiation et création. C’est une célébration de la mémoire vive—celle des femmes, des gestes, des tissus, des chants—inscrite dans un présent en dialogue constant avec le passé et le devenir.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
A butterfly fighting to stay alive 2’13’’


Oussema Zakraoui

Je place ma caméra et me fais l'oubli de sa présence, l'abandonnant face à une scène qui évoque l'oubli même de la vie. La scène s'étire, effaçant au passage les derniers souffles d'un papillon, qui, dans sa fragile danse, laisse derrière lui des couches superposées, empreintes de l'existence extérieure. Ce dernier choisit de lutter, d'affronter, de chercher à survivre à l'intérieur. Tandis qu’à l’arrière-plan, le flux du quotidien continue, imperturbable. Alors, ma caméra hésite, se divise, et finit par embrasser les deux récits : celui de la fin, fragile et silencieuse, et celui de la vie qui suit son cours.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ce n'est qu'une pensée brûlante 8’


Firas Ben Ali

It's Just a Burning Thought retrace le parcours d’une femme sans visage, qui s’abandonne à une libération douce mais résolue. Elle évolue dans un espace clair, presque désertique, serrant contre elle un oreiller en tissu comme s’il contenait une pensée persistante. Tandis qu’elle marche sous une pluie désertique et traverse une rivière, l’oreiller ne la quitte pas : il devient un objet à la fois familier et pesant. Filmée en négatif, sa silhouette fantomatique, vidée de toute identité, en fait une figure du changement. À la fin, elle enterre l’oreiller. Un feu clignote alors à ses côtés, dernier témoin de ce qu’elle abandonne. Ce film n’est pas une histoire au sens classique, mais une sensation. Une méditation silencieuse sur ce que nous portons, ce que nous laissons derrière nous, et sur la gravité paisible du renoncement.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Papillon 10’


Khadija Zammouli

Captée par les caméras de surveillance, cette vidéo observe notre maison familiale à Aïn Draham, un lieu où je ne suis pas retournée depuis longtemps. Vide de toute présence humaine, l’image s’attarde sur le jardin, les murs, et une partie de la maison aujourd’hui abandonnée, ma silhouette apparaît fugitivement comme un fantôme traversant un souvenir. C’est un retour silencieux vers un espace qui continue de m’habiter malgré l’absence.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Bamssi 26’


Mourad Ben Amor

La route, la maison, la clé, les animaux, Bamssi. Des images surgissent, fugaces comme une story Instagram, et se mêlent à la distance qui nous sépare : Mourad et Fairuz, la Tunisie et le monde. Il faut gravir le toit pour apercevoir, au loin, la voie ferrée qui serpente derrière la maison. Loin, toujours plus loin de chez soi. Les chiens et les chats erraient devant la demeure, sans maison! sans refuge! Le bruit du train emporte avec lui un désir étrange et inquiétant. L’image de la mer éveille un désir dangereux. Rester. Rêver. Le temps se fait à la fois lent et précipité, comme un flux inconscient, dès lors que la perspective d’une nouvelle vie vient bouleverser la routine.


29/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Colobane 9’


Mbaye Diop

Le film ‘Colobane’ fait référence au marché situé dans le quartier éponyme de Dakar. Pour Mbaye Diop, Colobane n’est pas seulement un marché, c’est une zone, une entité vivante en constante évolution. Grâce à une technique graphique précise, Diop capture l’essence du lieu - le fourmillement des individus, l’énergie, la vivacité des échanges. Grâce au transfert à l’acétone, Mbaye Diop compile des centaines de dessins réalisés sur le lieu en un film d’animation dont le rythme et les traits visibles témoignent du rythme effréné de Colobane.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


29/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
GHOST FAIR TRADE 38’


Laurence Bonvin et Cheikh Ndiaye

En 1960 le Sénégal accède à l'Indépendance et son premier Président, Léopold Sédar Senghor, a une vision ambitieuse pour son pays. Il veut notamment mettre la culture au centre de sa politique et développer une peinture, une sculpture et une architecture sénégalaise. Une décennie plus tard, il confie cependant la conception du Centre International Commerce Extérieur du Sénégal à deux architectes français : Jean-François Lamoureux et Jean-Louis Marin. Ensemble ils créeront un chef d'œuvre d'architecture moderniste inspirée par la notion de parallélisme asymétrique chère à Senghor. Répétitions et variations autour de la forme du triangle, référence à des motifs africains, collaborations avec des artisans locaux et utilisation de matériaux locaux font aussi partie du programme. L’ouvrage est terminé en 1974 et la même année la Première Foire Internationale de Dakar y ouvre ses portes. Aujourd'hui, quelques 50 années plus tard, même s'il a perdu une partir de sa superficie et de sa superbe, le site demeure exceptionnel. Et si le programme politique qui était à la base de sa construction ainsi que le programme moderniste lui-même sont devenus des fantômes, ils ne sont peut-être pas les seuls. Il semblerait que les lieux soient occupés par des présences invisibles depuis plus longtemps encore, rappelant ainsi la culture animiste des lébous, les anciens propriétaires des lieux.


29/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Every Thrust From Within or Without 13’25’’


Justin Randolph Thompson

Every Thrust From Within or Without (Chaque poussée de l'intérieur ou de l'extérieur) s'inspire du langage d'une gravure au cimetière américain situé à l'extérieur de Florence. En retraçant le parcours de soldats noirs des armées américaine, française et britannique, l'œuvre examine les lacunes des idéaux de liberté inscrits dans les monuments de la Seconde Guerre mondiale. Les rencontres transnationales entre Noirs et le sacrifice des Noirs dans la libération de l'Europe du fascisme ancrent une méditation critique sur les commémorations de la violence.


29/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Tales from the Source 39’


Léonard Pongo

Tales from the Source offre un regard sur les paysages de la République Démocratique du Congo, évoquant sa puissance, sa diversité et ses savoirs. Dans Tales from the Source, le paysage est un personnage agissant, une entité vivante et habitée par le symbolisme des traditions congolaises. L'approche visuelle emprunte aux techniques de l'imagerie multispectrale ouvrant la porte vers un autre monde aux lumières et aux couleurs surnaturelles. Accompagné par la musique de Bear Bones, Lay Low, nous entrons dans un dialogue sensoriel avec un paysage intelligent, sans âge et en constante transformation, défiant les perceptions.


29/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


29/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#1BA658 CINÉMA
La Langue du Feu 94’


Tarek Sami

Il faisait nuit en moi. Quelque part dans le monde mon être intérieur se fendait en deux, l'un qui cherchait son lieu dans le sud, l'autre qui cherchait son autre dans le nord. Entre les deux pôles, des graduations de lumière sur les visages de ceux que je suivais, des nomades d'un monde qui ne tourne plus rond. Leur rencontre entretient le feu de la vie.


29/04/2025 14:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Un état de passion 92’


Carole Mansour / Muna Khalidi

Ce film dresse le portrait du Dr Ghassan Abu Sittah, un chirurgien palestinien engagé qui consacre sa vie aux victimes des conflits au Moyen-Orient. À travers son parcours, ses témoignages et ses interventions sur le terrain, le film explore le lien entre médecine et résistance, et met en lumière le combat quotidien d’un homme mû par une passion indéfectible pour l’humanité.


29/04/2025 14:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
And still, it remains 28’


Arwa Aburawa - Turab Shah

Et pourtant, il reste « est une méditation sur les séquelles de la toxicité nucléaire française en Algérie à travers une communauté façonnée mais non définie par son histoire. À Mertoutek, un village niché dans les montagnes du Hoggar, dans le sud du Sahara algérien, nous passons du temps avec la communauté Escamaran, qui nous raconte ses récits et sa compréhension du temps, des effets néfastes du colonialisme et de la façon de survivre à la fin du monde. En utilisant le paysage comme témoin, le film permet également aux habitants de prendre de la distance par rapport aux pratiques coloniales et à la visibilité de revendiquer le droit à la compensation politique. Traçant la route de la poussière saharienne de l'Algérie à la France, il pose également la question de savoir si le colonialisme nocif peut être endigué.


29/04/2025 14:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Un état de passion 92’


Carole Mansour / Muna Khalidi

Ce film dresse le portrait du Dr Ghassan Abu Sittah, un chirurgien palestinien engagé qui consacre sa vie aux victimes des conflits au Moyen-Orient. À travers son parcours, ses témoignages et ses interventions sur le terrain, le film explore le lien entre médecine et résistance, et met en lumière le combat quotidien d’un homme mû par une passion indéfectible pour l’humanité.


29/04/2025 17:00 CINÉ MOBILE

#1BA658 CINÉMA
Puro Andar 12’46’’


Luciana Decker Orozco

Un voyage aux enfers commence dans nos entrailles, moulées par miettes avec la salive maternelle. Ce film relie la digestion au temps profond: stalagmites anciennes et empreintes de dinosaures fossilisées. Inspiré par Le Poisson d'Or de Gamaliel Churata où il dit que "nous portons tous les morts vivants ; que les morts vivent"


29/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Msaytbeh, le lieu élevé 21’


Rawane Nassif

Il s'agit d'un film sur l'attente, le souvenir et le deuil, qui a été déclenché par mon retour à Msaytbeh, à Beyrouth, après une absence de vingt ans. Msaytbeh (du mot Mastaba, le lieu élevé) abritait une communauté diverse de gauchistes laïques qui ont vécu ensemble tout au long de la guerre. Depuis mon balcon au 8e étage, je filme les voisins et raconte certains des changements survenus dans la région et dans ma famille. C'est l'histoire d'une maison brisée à Beyrouth, projetée sur une autre maison brisée, dans une boucle sans fin.


29/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Msaytbeh, le lieu élevé 21’


Rawane Nassif

Il s'agit d'un film sur l'attente, le souvenir et le deuil, qui a été déclenché par mon retour à Msaytbeh, à Beyrouth, après une absence de vingt ans. Msaytbeh (du mot Mastaba, le lieu élevé) abritait une communauté diverse de gauchistes laïques qui ont vécu ensemble tout au long de la guerre. Depuis mon balcon au 8e étage, je filme les voisins et raconte certains des changements survenus dans la région et dans ma famille. C'est l'histoire d'une maison brisée à Beyrouth, projetée sur une autre maison brisée, dans une boucle sans fin.


29/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Mirage, The Inner Sea 11’


Fradj moussa

Mirage, The Inner Sea part d’un fait réel datant de 1875, lorsqu'une mission coloniale française envisageait d'inonder le Sahara sous la mer Méditerranée. Le film réinvente cette situation historique, explorant ses conséquences potentielles. Situé à Gabès, en Tunisie, il présente des habitants racontant l'histoire de leur région submergée plus d'un siècle plus tard.


29/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Nahnou Fil Dakhel 180’


Farah Kassem

Après plus d’une décennie, Farah (31 ans) retourne dans sa ville natale de Tripoli, au Liban, pour séjourner auprès de son père vieillissant et veuf, Mustapha (83 ans). C’est sa dernière chance de faire partie du monde de son père, mais cela ne peut se faire qu'à travers la seule langue qu'il comprend : la poésie.


29/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#E47839 ART VIDÉO
And We Heard These Melodies While We Were in Heaven 10’


Insaf Ben Ajmi

Entre pulsations et silences, le film entraîne le spectateur dans une traversée sensorielle où les repères se diluent. L’image vibre, respire, épouse les mouvements d’un monde en état d’élévation. La caméra, presque organique, devient souffle, résonance, emportée dans la même onde que ce qu’elle observe. Aucune narration linéaire, aucun discours : seulement des échos, des élans, des matières. Ce n’est pas une histoire qu’on suit, mais une sensation qu’on habite. Une suspension du temps, un appel à ressentir plutôt qu’à comprendre, où la perception devient passage, et la transe, un espace de révélation


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Geste suspendu en boucle


Hedia Chaouali

Dans cette installation, l’entre-image devient un espace où émergent des formes autrefois invisibles. Grâce au ralenti, la vidéo décompose le geste en une succession de photogrammes, révélant sa matérialité et son pouvoir d’évocation. En référence au phénomène émergent sur Internet des « crying girls » – Filles en pleurs –, Ce geste intime devient mécanique par la répétition et le flou, évoquant l’effacement. Présentée sur un support métallique, l’œuvre questionne l’authenticité et la mise en scène de la vulnérabilité à l’ère numérique, transformant l’émotion en résistance et réappropriation du corps féminin.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Tazdeera 17’


Maram Nairi

Tazdeera est une immersion sensible au cœur des traditions matrimoniales tunisiennes, à travers le regard intime de Maram. En remontant le fil de ses souvenirs d’enfance à Mahdia, elle convoque les voix envoûtantes des Machtat— chanteuses rituelles dont les chants portent la mémoire collective et la puissance féminine. Accompagnée des figures emblématiques de cet art ancestral, elle explore la complexité de l’héritage, entre transmission et disparition. À la croisée du récit personnel et de l’histoire partagée, Tazdeera interroge les liens entre identité, filiation et création. C’est une célébration de la mémoire vive—celle des femmes, des gestes, des tissus, des chants—inscrite dans un présent en dialogue constant avec le passé et le devenir.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
A butterfly fighting to stay alive 2’13’’


Oussema Zakraoui

Je place ma caméra et me fais l'oubli de sa présence, l'abandonnant face à une scène qui évoque l'oubli même de la vie. La scène s'étire, effaçant au passage les derniers souffles d'un papillon, qui, dans sa fragile danse, laisse derrière lui des couches superposées, empreintes de l'existence extérieure. Ce dernier choisit de lutter, d'affronter, de chercher à survivre à l'intérieur. Tandis qu’à l’arrière-plan, le flux du quotidien continue, imperturbable. Alors, ma caméra hésite, se divise, et finit par embrasser les deux récits : celui de la fin, fragile et silencieuse, et celui de la vie qui suit son cours.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ce n'est qu'une pensée brûlante 8’


Firas Ben Ali

It's Just a Burning Thought retrace le parcours d’une femme sans visage, qui s’abandonne à une libération douce mais résolue. Elle évolue dans un espace clair, presque désertique, serrant contre elle un oreiller en tissu comme s’il contenait une pensée persistante. Tandis qu’elle marche sous une pluie désertique et traverse une rivière, l’oreiller ne la quitte pas : il devient un objet à la fois familier et pesant. Filmée en négatif, sa silhouette fantomatique, vidée de toute identité, en fait une figure du changement. À la fin, elle enterre l’oreiller. Un feu clignote alors à ses côtés, dernier témoin de ce qu’elle abandonne. Ce film n’est pas une histoire au sens classique, mais une sensation. Une méditation silencieuse sur ce que nous portons, ce que nous laissons derrière nous, et sur la gravité paisible du renoncement.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Papillon 10’


Khadija Zammouli

Captée par les caméras de surveillance, cette vidéo observe notre maison familiale à Aïn Draham, un lieu où je ne suis pas retournée depuis longtemps. Vide de toute présence humaine, l’image s’attarde sur le jardin, les murs, et une partie de la maison aujourd’hui abandonnée, ma silhouette apparaît fugitivement comme un fantôme traversant un souvenir. C’est un retour silencieux vers un espace qui continue de m’habiter malgré l’absence.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Bamssi 26’


Mourad Ben Amor

La route, la maison, la clé, les animaux, Bamssi. Des images surgissent, fugaces comme une story Instagram, et se mêlent à la distance qui nous sépare : Mourad et Fairuz, la Tunisie et le monde. Il faut gravir le toit pour apercevoir, au loin, la voie ferrée qui serpente derrière la maison. Loin, toujours plus loin de chez soi. Les chiens et les chats erraient devant la demeure, sans maison! sans refuge! Le bruit du train emporte avec lui un désir étrange et inquiétant. L’image de la mer éveille un désir dangereux. Rester. Rêver. Le temps se fait à la fois lent et précipité, comme un flux inconscient, dès lors que la perspective d’une nouvelle vie vient bouleverser la routine.


30/04/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Colobane 9’


Mbaye Diop

Le film ‘Colobane’ fait référence au marché situé dans le quartier éponyme de Dakar. Pour Mbaye Diop, Colobane n’est pas seulement un marché, c’est une zone, une entité vivante en constante évolution. Grâce à une technique graphique précise, Diop capture l’essence du lieu - le fourmillement des individus, l’énergie, la vivacité des échanges. Grâce au transfert à l’acétone, Mbaye Diop compile des centaines de dessins réalisés sur le lieu en un film d’animation dont le rythme et les traits visibles témoignent du rythme effréné de Colobane.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


30/04/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
GHOST FAIR TRADE 38’


Laurence Bonvin et Cheikh Ndiaye

En 1960 le Sénégal accède à l'Indépendance et son premier Président, Léopold Sédar Senghor, a une vision ambitieuse pour son pays. Il veut notamment mettre la culture au centre de sa politique et développer une peinture, une sculpture et une architecture sénégalaise. Une décennie plus tard, il confie cependant la conception du Centre International Commerce Extérieur du Sénégal à deux architectes français : Jean-François Lamoureux et Jean-Louis Marin. Ensemble ils créeront un chef d'œuvre d'architecture moderniste inspirée par la notion de parallélisme asymétrique chère à Senghor. Répétitions et variations autour de la forme du triangle, référence à des motifs africains, collaborations avec des artisans locaux et utilisation de matériaux locaux font aussi partie du programme. L’ouvrage est terminé en 1974 et la même année la Première Foire Internationale de Dakar y ouvre ses portes. Aujourd'hui, quelques 50 années plus tard, même s'il a perdu une partir de sa superficie et de sa superbe, le site demeure exceptionnel. Et si le programme politique qui était à la base de sa construction ainsi que le programme moderniste lui-même sont devenus des fantômes, ils ne sont peut-être pas les seuls. Il semblerait que les lieux soient occupés par des présences invisibles depuis plus longtemps encore, rappelant ainsi la culture animiste des lébous, les anciens propriétaires des lieux.


30/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Every Thrust From Within or Without 13’25’’


Justin Randolph Thompson

Every Thrust From Within or Without (Chaque poussée de l'intérieur ou de l'extérieur) s'inspire du langage d'une gravure au cimetière américain situé à l'extérieur de Florence. En retraçant le parcours de soldats noirs des armées américaine, française et britannique, l'œuvre examine les lacunes des idéaux de liberté inscrits dans les monuments de la Seconde Guerre mondiale. Les rencontres transnationales entre Noirs et le sacrifice des Noirs dans la libération de l'Europe du fascisme ancrent une méditation critique sur les commémorations de la violence.


30/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Tales from the Source 39’


Léonard Pongo

Tales from the Source offre un regard sur les paysages de la République Démocratique du Congo, évoquant sa puissance, sa diversité et ses savoirs. Dans Tales from the Source, le paysage est un personnage agissant, une entité vivante et habitée par le symbolisme des traditions congolaises. L'approche visuelle emprunte aux techniques de l'imagerie multispectrale ouvrant la porte vers un autre monde aux lumières et aux couleurs surnaturelles. Accompagné par la musique de Bear Bones, Lay Low, nous entrons dans un dialogue sensoriel avec un paysage intelligent, sans âge et en constante transformation, défiant les perceptions.


30/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


30/04/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#1BA658 CINÉMA
The village next to paradise 132’


Mo HARAWE

Dans un village somalien balayé par le vent, une famille nouvellement constituée doit naviguer entre ses différentes aspirations et le monde complexe qui l'entoure. L'amour, la confiance et la résilience les aideront à franchir les étapes de leur vie.


30/04/2025 17:00 CINÉ MOBILE

#1BA658 CINÉMA
Nécrose 80’


François Yazbeck

Nécrose est un film-essai qui s'aventure dans une odyssée cosmique à partir d'un Beyrouth post-humain où le temps s'est arrêté. Il suit deux âmes piégées dans un purgatoire souterrain délabré, brouillant les frontières entre cauchemar et réalité. Mélangeant des éléments de documentaire et de surréalisme, le film raconte une autre face de la Genèse.


30/04/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
MATULA 75’


Abdallah Yahya

Rayan, surnommé Matula, 15 ans, a grandi chez ses grands-parents après que ses parents ont traversé clandestinement la Méditerranée en 2011, le laissant orphelin de leur présence. Plongé dans un quartier où la délinquance guette, il trouve un refuge inespéré grâce à sa grand-mère Samra et Mme Doha, une éducatrice qui croit en lui. Passionné de football, il s’accroche à ce sport comme à un espoir, rêvant de devenir joueur professionnel et, un jour, de retrouver ses parents.


30/04/2025 20:30 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
Sauvages 87’


Claude Barras

À Bornéo, à la lisière de la grande forêt tropicale, Kéria recueille un bébé orang-outan trouvé dans la plantation de palmiers à huile où travaille son père. Au même moment Selaï, son jeune cousin, vient trouver refuge chez eux pour échapper au conflit qui oppose sa famille nomade aux compagnies forestières. Ensemble, Kéria, Selaï et le bébé singe vont lutter contre la destruction de la forêt ancestrale, plus que jamais menacée. Mais pour Kéria, ce combat sera aussi l’occasion de découvrir la vérité sur ses origines.


01/05/2025 10:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#E47839 ART VIDÉO
And We Heard These Melodies While We Were in Heaven 10’


Insaf Ben Ajmi

Entre pulsations et silences, le film entraîne le spectateur dans une traversée sensorielle où les repères se diluent. L’image vibre, respire, épouse les mouvements d’un monde en état d’élévation. La caméra, presque organique, devient souffle, résonance, emportée dans la même onde que ce qu’elle observe. Aucune narration linéaire, aucun discours : seulement des échos, des élans, des matières. Ce n’est pas une histoire qu’on suit, mais une sensation qu’on habite. Une suspension du temps, un appel à ressentir plutôt qu’à comprendre, où la perception devient passage, et la transe, un espace de révélation


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
And We Heard These Melodies While We Were in Heaven 10’


Insaf Ben Ajmi

Entre pulsations et silences, le film entraîne le spectateur dans une traversée sensorielle où les repères se diluent. L’image vibre, respire, épouse les mouvements d’un monde en état d’élévation. La caméra, presque organique, devient souffle, résonance, emportée dans la même onde que ce qu’elle observe. Aucune narration linéaire, aucun discours : seulement des échos, des élans, des matières. Ce n’est pas une histoire qu’on suit, mais une sensation qu’on habite. Une suspension du temps, un appel à ressentir plutôt qu’à comprendre, où la perception devient passage, et la transe, un espace de révélation


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Geste suspendu en boucle


Hedia Chaouali

Dans cette installation, l’entre-image devient un espace où émergent des formes autrefois invisibles. Grâce au ralenti, la vidéo décompose le geste en une succession de photogrammes, révélant sa matérialité et son pouvoir d’évocation. En référence au phénomène émergent sur Internet des « crying girls » – Filles en pleurs –, Ce geste intime devient mécanique par la répétition et le flou, évoquant l’effacement. Présentée sur un support métallique, l’œuvre questionne l’authenticité et la mise en scène de la vulnérabilité à l’ère numérique, transformant l’émotion en résistance et réappropriation du corps féminin.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Geste suspendu en boucle


Hedia Chaouali

Dans cette installation, l’entre-image devient un espace où émergent des formes autrefois invisibles. Grâce au ralenti, la vidéo décompose le geste en une succession de photogrammes, révélant sa matérialité et son pouvoir d’évocation. En référence au phénomène émergent sur Internet des « crying girls » – Filles en pleurs –, Ce geste intime devient mécanique par la répétition et le flou, évoquant l’effacement. Présentée sur un support métallique, l’œuvre questionne l’authenticité et la mise en scène de la vulnérabilité à l’ère numérique, transformant l’émotion en résistance et réappropriation du corps féminin.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Tazdeera 17’


Maram Nairi

Tazdeera est une immersion sensible au cœur des traditions matrimoniales tunisiennes, à travers le regard intime de Maram. En remontant le fil de ses souvenirs d’enfance à Mahdia, elle convoque les voix envoûtantes des Machtat— chanteuses rituelles dont les chants portent la mémoire collective et la puissance féminine. Accompagnée des figures emblématiques de cet art ancestral, elle explore la complexité de l’héritage, entre transmission et disparition. À la croisée du récit personnel et de l’histoire partagée, Tazdeera interroge les liens entre identité, filiation et création. C’est une célébration de la mémoire vive—celle des femmes, des gestes, des tissus, des chants—inscrite dans un présent en dialogue constant avec le passé et le devenir.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
A butterfly fighting to stay alive 2’13’’


Oussema Zakraoui

Je place ma caméra et me fais l'oubli de sa présence, l'abandonnant face à une scène qui évoque l'oubli même de la vie. La scène s'étire, effaçant au passage les derniers souffles d'un papillon, qui, dans sa fragile danse, laisse derrière lui des couches superposées, empreintes de l'existence extérieure. Ce dernier choisit de lutter, d'affronter, de chercher à survivre à l'intérieur. Tandis qu’à l’arrière-plan, le flux du quotidien continue, imperturbable. Alors, ma caméra hésite, se divise, et finit par embrasser les deux récits : celui de la fin, fragile et silencieuse, et celui de la vie qui suit son cours.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
A butterfly fighting to stay alive 2’13’’


Oussema Zakraoui

Je place ma caméra et me fais l'oubli de sa présence, l'abandonnant face à une scène qui évoque l'oubli même de la vie. La scène s'étire, effaçant au passage les derniers souffles d'un papillon, qui, dans sa fragile danse, laisse derrière lui des couches superposées, empreintes de l'existence extérieure. Ce dernier choisit de lutter, d'affronter, de chercher à survivre à l'intérieur. Tandis qu’à l’arrière-plan, le flux du quotidien continue, imperturbable. Alors, ma caméra hésite, se divise, et finit par embrasser les deux récits : celui de la fin, fragile et silencieuse, et celui de la vie qui suit son cours.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ce n'est qu'une pensée brûlante 8’


Firas Ben Ali

It's Just a Burning Thought retrace le parcours d’une femme sans visage, qui s’abandonne à une libération douce mais résolue. Elle évolue dans un espace clair, presque désertique, serrant contre elle un oreiller en tissu comme s’il contenait une pensée persistante. Tandis qu’elle marche sous une pluie désertique et traverse une rivière, l’oreiller ne la quitte pas : il devient un objet à la fois familier et pesant. Filmée en négatif, sa silhouette fantomatique, vidée de toute identité, en fait une figure du changement. À la fin, elle enterre l’oreiller. Un feu clignote alors à ses côtés, dernier témoin de ce qu’elle abandonne. Ce film n’est pas une histoire au sens classique, mais une sensation. Une méditation silencieuse sur ce que nous portons, ce que nous laissons derrière nous, et sur la gravité paisible du renoncement.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Papillon 10’


Khadija Zammouli

Captée par les caméras de surveillance, cette vidéo observe notre maison familiale à Aïn Draham, un lieu où je ne suis pas retournée depuis longtemps. Vide de toute présence humaine, l’image s’attarde sur le jardin, les murs, et une partie de la maison aujourd’hui abandonnée, ma silhouette apparaît fugitivement comme un fantôme traversant un souvenir. C’est un retour silencieux vers un espace qui continue de m’habiter malgré l’absence.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Bamssi 26’


Mourad Ben Amor

La route, la maison, la clé, les animaux, Bamssi. Des images surgissent, fugaces comme une story Instagram, et se mêlent à la distance qui nous sépare : Mourad et Fairuz, la Tunisie et le monde. Il faut gravir le toit pour apercevoir, au loin, la voie ferrée qui serpente derrière la maison. Loin, toujours plus loin de chez soi. Les chiens et les chats erraient devant la demeure, sans maison! sans refuge! Le bruit du train emporte avec lui un désir étrange et inquiétant. L’image de la mer éveille un désir dangereux. Rester. Rêver. Le temps se fait à la fois lent et précipité, comme un flux inconscient, dès lors que la perspective d’une nouvelle vie vient bouleverser la routine.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Bamssi 26’


Mourad Ben Amor

La route, la maison, la clé, les animaux, Bamssi. Des images surgissent, fugaces comme une story Instagram, et se mêlent à la distance qui nous sépare : Mourad et Fairuz, la Tunisie et le monde. Il faut gravir le toit pour apercevoir, au loin, la voie ferrée qui serpente derrière la maison. Loin, toujours plus loin de chez soi. Les chiens et les chats erraient devant la demeure, sans maison! sans refuge! Le bruit du train emporte avec lui un désir étrange et inquiétant. L’image de la mer éveille un désir dangereux. Rester. Rêver. Le temps se fait à la fois lent et précipité, comme un flux inconscient, dès lors que la perspective d’une nouvelle vie vient bouleverser la routine.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.

#E47839 ART VIDÉO
Ordres Solaires 18’


Kent Chan

Solar Orders est un film qui imagine un futur fictif basé sur des observations réelles selon lesquelles les tropiques s’étendent en raison de la crise climatique. Nourrie par notre anxiété collective, la prévision climatique pourrait-elle être perçue comme une prophétie ? L'œuvre explore comment des « ordres solaires » façonnent les sociétés futures, où le soleil devient le principe central d'organisation, voire une philosophie des environnements futurs. De nos innombrables besoins énergétiques à notre alimentation, que signifierait le fait de se soumettre à l’abondance infinie du soleil ?


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Colobane 9’


Mbaye Diop

Le film ‘Colobane’ fait référence au marché situé dans le quartier éponyme de Dakar. Pour Mbaye Diop, Colobane n’est pas seulement un marché, c’est une zone, une entité vivante en constante évolution. Grâce à une technique graphique précise, Diop capture l’essence du lieu - le fourmillement des individus, l’énergie, la vivacité des échanges. Grâce au transfert à l’acétone, Mbaye Diop compile des centaines de dessins réalisés sur le lieu en un film d’animation dont le rythme et les traits visibles témoignent du rythme effréné de Colobane.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Interno 5’30’’


Fabrice Pichat

Robert Hooke, l’un des premiers fabricants et utilisateurs de microscopes, publia, en 1665, une collection de dessins sous le titre Micrographia. Un de ces dessins représentait la structure microscopique d’une fine tranche de bois. La démarche descriptive qu’il empruntait, fondée sur la curiosité et l’observation, ne s’inquiétait alors pas d’une rupture possible entre Voir et Savoir. Dans Interno, on retrouve cette attitude consistant à se rapprocher, plus que d’ordinaire, d’un objet banal afin de lui accorder une attention aigüe. Des morceaux de bois se consument. De cette combustion, émergent des phénomènes sonores (des rythmes, des craquements) captés par des sondes acoustiques placées à l’intérieur du bois et des phénomènes de surface (des coulées, des scintillements) enregistrés par la caméra. De sorte que le domaine du Sonore ne coïncide qu’à de rares occasions avec le domaine du Visible.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
$75,000 14’


Moïse Togo

$75,000 accentue l’aspect biologique de l’albinisme qui est une anomalie génétique et héréditaire qui affecte non seulement la pigmentation, mais aussi et surtout les conditions physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme. Ces personnes sont victimes de discrimination, de mutilations et de crimes rituels en Afrique.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Vumbi 31’


KIWANGA Kapwani

En Tanzanie, pendant la saison sèche, une fine couche de poussière (vumbi en swahili) recouvre le sol, le transformant en un vaste champ monochrome rouge. Kapwani Kiwanga se sert de ce phénomène comme contexte d'une performance interrogeant notre relation à l'environnement. Dans une région rurale du pays, filmée devant un mur de végétation recouvert de poussière, elle essuie précautionneusement des feuilles pour leur redonner leur couleur d'origine. Une ligne verte se forme alors dans le feuillage, évoquant la peinture de paysage. Toutefois, son action est vaine, car les feuilles seront bientôt recouvertes à nouveau de poussière rouge.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Machini 10’


Frank Mukunday / Tétshim

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu 21’


Sammy Baloji

Aequare, l'Avenir qui n'a jamais eu lieu est un film documentaire sur la forêt tropicale qui se situe autour de la ville de Yangambi au Congo. Autrefois colonisée, cette ville est un vestige de l'héritage colonial ainsi que la destruction écologique qu'il a engendrée. Le film est une superposition d'images. Une partie des images est extraite d'archives datant de 1943 à 1957 issue de la propagande coloniale et des prises de vue du XXI siècle des mêmes lieux de Yangambi, comme un pendule qui n'avance jamais dans le temps. Une population dévouée d'employés Congolais semble contribuer à la préservation des données et des méthodes collectées, dans une chorégraphie de gestes que le montage révèle être héritée des décennies coloniales.


01/05/2025 LA CORNICHE (EL KAZMA)

#E47839 ART VIDÉO
GHOST FAIR TRADE 38’


Laurence Bonvin et Cheikh Ndiaye

En 1960 le Sénégal accède à l'Indépendance et son premier Président, Léopold Sédar Senghor, a une vision ambitieuse pour son pays. Il veut notamment mettre la culture au centre de sa politique et développer une peinture, une sculpture et une architecture sénégalaise. Une décennie plus tard, il confie cependant la conception du Centre International Commerce Extérieur du Sénégal à deux architectes français : Jean-François Lamoureux et Jean-Louis Marin. Ensemble ils créeront un chef d'œuvre d'architecture moderniste inspirée par la notion de parallélisme asymétrique chère à Senghor. Répétitions et variations autour de la forme du triangle, référence à des motifs africains, collaborations avec des artisans locaux et utilisation de matériaux locaux font aussi partie du programme. L’ouvrage est terminé en 1974 et la même année la Première Foire Internationale de Dakar y ouvre ses portes. Aujourd'hui, quelques 50 années plus tard, même s'il a perdu une partir de sa superficie et de sa superbe, le site demeure exceptionnel. Et si le programme politique qui était à la base de sa construction ainsi que le programme moderniste lui-même sont devenus des fantômes, ils ne sont peut-être pas les seuls. Il semblerait que les lieux soient occupés par des présences invisibles depuis plus longtemps encore, rappelant ainsi la culture animiste des lébous, les anciens propriétaires des lieux.


01/05/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Every Thrust From Within or Without 13’25’’


Justin Randolph Thompson

Every Thrust From Within or Without (Chaque poussée de l'intérieur ou de l'extérieur) s'inspire du langage d'une gravure au cimetière américain situé à l'extérieur de Florence. En retraçant le parcours de soldats noirs des armées américaine, française et britannique, l'œuvre examine les lacunes des idéaux de liberté inscrits dans les monuments de la Seconde Guerre mondiale. Les rencontres transnationales entre Noirs et le sacrifice des Noirs dans la libération de l'Europe du fascisme ancrent une méditation critique sur les commémorations de la violence.


01/05/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Tales from the Source 39’


Léonard Pongo

Tales from the Source offre un regard sur les paysages de la République Démocratique du Congo, évoquant sa puissance, sa diversité et ses savoirs. Dans Tales from the Source, le paysage est un personnage agissant, une entité vivante et habitée par le symbolisme des traditions congolaises. L'approche visuelle emprunte aux techniques de l'imagerie multispectrale ouvrant la porte vers un autre monde aux lumières et aux couleurs surnaturelles. Accompagné par la musique de Bear Bones, Lay Low, nous entrons dans un dialogue sensoriel avec un paysage intelligent, sans âge et en constante transformation, défiant les perceptions.


01/05/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#E47839 ART VIDÉO
Dune 8’22”


Azzedine Saleck

« Above the land Across the sand The things I’ve seen The ways I’ve been » Une conversation entre Bah ould Saleck et Mohamedou ould Slahi, respectivement père de l'artiste et un ancien détenu de Guantanamo, qui y a passé 14 ans aux mains de la CIA, entre tortures et interrogatoires. Un dialogue entre deux mauritaniens sur le temps et le désert, sur fond d'images d’un chargement de sable dans le désert du Sahara mauritanien.


01/05/2025 ASSOCIATION FOCUS GABES

#1BA658 CINÉMA
My memory is full of ghosts 74’


Anas Al-Zawahry

Derrière l'autoportrait d'une population exsangue en quête de normalité, surgissent les souvenirs de la ville, hantée par la destruction, la défiguration et la perte.


01/05/2025 14:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#1BA658 CINÉMA
La Porte du Soleil 278’


Yousry Nasrallah

Au commencement était la Palestine, et commençait l’histoire de Younès, dit Abou Salem, dit l’Homme, dit le père d’Ibrahim, combattant les Anglais à 16 ans, mais retranché au Liban, et clandestin dans son propre pays. Commençait aussi l’histoire de Nahila, qui fut mariée à lui à 12 ans et allaitera leur premier-né lors des marches épuisantes des villageois en route pour le Nord. Celle aussi du père de Younès, Cheik Ibrahim, le vieil aveugle. C’est aussi l’histoire du docteur Khalil, abandonné par sa mère, et celle de Chams qui fut exécutée par ses compagnons d’armes…


01/05/2025 17:00 COMPLEXE CULTURAL MOHAMED BARDI GABES

#E47839 ART VIDÉO
Ce n'est qu'une pensée brûlante 8’


Firas Ben Ali

It's Just a Burning Thought retrace le parcours d’une femme sans visage, qui s’abandonne à une libération douce mais résolue. Elle évolue dans un espace clair, presque désertique, serrant contre elle un oreiller en tissu comme s’il contenait une pensée persistante. Tandis qu’elle marche sous une pluie désertique et traverse une rivière, l’oreiller ne la quitte pas : il devient un objet à la fois familier et pesant. Filmée en négatif, sa silhouette fantomatique, vidée de toute identité, en fait une figure du changement. À la fin, elle enterre l’oreiller. Un feu clignote alors à ses côtés, dernier témoin de ce qu’elle abandonne. Ce film n’est pas une histoire au sens classique, mais une sensation. Une méditation silencieuse sur ce que nous portons, ce que nous laissons derrière nous, et sur la gravité paisible du renoncement.


01/05/2025 IMMEUBLE EN FACE DE CLINIQUE BON SECOURS BLOC E, AVENUE MONJI SLIM.